Remarque :
Les trois espèces décrites dans le genre Nardurus par Gaston Bonnier, sont classées par Michel Kerguélen dans les genres : Micropyrum, Narduroides et Vulpia.
Des mots grecs (nardos), Nard et(oura), queue ; plantes à épi mince et allongé, ressemblant à celui du Nardus.
Dans ce genre, les épillets aplatis, portés par de courts pédoncules (ceux-ci peuvent être presque nuls), sont isolés sur les dents de l'axe de l'inflorescence et contiennent de 3 à 9 fleurs stamino-pistillées à 3 étamines et 2 glumellules inégalement bilobées. Les glumelles égales ou un peu inégales dépassent les glumes, et la glumelle inférieure ovale-allongée, à 5 nervures assez peu distinctes, est soit terminée par une courte arête, soit obtuse, entière ou échancrée. Les glumes, très aiguës ou obtuses, très inégales ou peu inégales, ont 1 ou 3 nervures. Le fruit est oblong ou étroit et allongé, sillonné en dedans et adhérent ou non aux glumelles.
Ce sont des plantes herbacées à feuilles enroulées en long, minces et effilées, munies d'une languette extrêmement courte, à épillets disposés en un épi grêle et appliqués par une face contre l'axe de cet épi.
On a décrit environ 8 espèces de ce genre qui se trouvent dans l'Ancien Continent.
N. lachenalii (*) >>> |
N. salzmanni (*) >>> |
N. tenellus (*) >>> |